25 avril 2008_ 21 juin 2008 . la même chose mais autrement
une forme de co-propriété des formes
Depuis les années 60, l’art contemporain tend à abolir la propriété des formes. Pour faire le point sur cette question posée par tout artiste qui fait « la même chose » que d’autres « mais autrement », la Villa du Parc invite trois plasticiens qui retravaillent justement de manière radicale les catégories de la peinture et de la sculpture, les codes et les standards, les processus et procédés notamment propres à l’art non objectif, l’art abstrait, l’abstraction géométrique, l’art concret, l’art minimal et le pop art : Miquel Mont, Gerwald Rockenschaub et Morgane Tschiember.
Né en 1963 à Barcelone (Espagne), Miquel Mont explore, comme Olivier Mosset « mais autrement », la manière dont la peinture est posée et comment elle fonctionne (rapports à l’espace, à la lumière, au spectateur). Né en 1952 à Linz (Autriche), Gerwald Rockenschaub adore, comme Max Bill « mais autrement », produire des ambiances à base d’abstractions géométriques…
Née en 1976 à Paris (France), Morgane Tschiember joue, comme Miquel Mont « mais autrement », avec les codes et les standards de l’art dit abstrait ou concret. Elle revendique une joyeuse indisciplinarité qui fait que ses peintures sont des sculptures et vice versa